L’apogée des cactus

L’histoire commence alors que le jeune Jonathan écoute la télévision, placé de côté par rapport à la foule et qu’il émet des commentaires sur les émissions qu’il regarde.

Jonathan: Canal Vie, tout un poste inutile. Je me demande s’il existe vraiment des gens qui aiment regarder des liposuccions. *changement de poste*  C’est maintenant le tour du Canal Évasion. Je me réjouis de pouvoir regarder des zèbres gambader pendant des heures consécutives au rythme de la musique blues. *changement de poste*  Télé-Québec avec Ramdam. Je trouve ça tellement stupide comme concept d’émission c’est incroyable à quel point ça me tombe sur les nerfs! *passe en mode « aparté »* : Moi les acteurs qui regardent vers la caméra et qui passent des commentaires douteux comme si la personne devant eux ne les entendait pas pendant qu’ils parlent au téléspectateur, ça me répugne!

Alors que Jonathan continue de regarder la télévision, on entend cogner à la porte. Jonathan se lève donc et va répondre pour se retrouver face à un vendeur étrange.

Vendeur: *avec un accent étranger* Bonjour jeune homme. Je vois dans vos yeux un désir immense de partager votre solitude avec un compagnon de choix. C’est votre jour de chance puisque Québec Loisir vous offre aujourd’hui un ami cactus pour vous accompagner dans vos lectures et vos moments de répit. *Le vendeur tend la main par la porte et amène un cactus qu’il va déposer près de la chaise.* Toutefois, vous devez faire attention car s’il est négligé, cet ami pourrait très bien vous faire regretter de ne pas lui avoir fait montre d’un amour équivalent à celui qu’il vous porte. *Le vendeur prend une pause et regarde méchamment Jonathan.* Bonne fin de journée ! *Il s’en va ensuite en se frottant les mains ensemble et ferme la porte derrière lui.*

Jonathan:J’ai un étrange sentiment par rapport à ce vendeur. Bof, de toute manière, je ne vois pas ce qui pourrait m’arriver de mal avec un vulgaire cactus.

Jonathan retourne s’asseoir et continue d’écouter la télévision. Retombant à nouveau en mode « aparté », il dit :

Jonathan: Enfin un programme décent! J’adore les films d’horreur!

Il se penche alors vers la télévision comme s’il était totalement captivé par l’action qui se déroule sous ses yeux. Soudain il hurle et se projette vers l’arrière en levant les bras dans les airs, démontrant ainsi une peur immense. Dans son élan il accroche le cactus qui semble très mal réagir à ce choc.

Cactus: Malédiction! Une douleur insupportable m’afflige! Je souffre! Je meurs! La grande faucheuse m’emporte, mais je pars le cœur plein de haine! Ma vengeance sera terrible, misérable!

Tout en hurlant ces paroles porteuses d’agressivité, le cactus se convulse de douleur pour ensuite se recroqueviller en position fœtale, ayant, selon toute vraisemblance, succombé à ses blessures. Jonathan se relève alors et semble confus.

Jonathan: Ouille, qu’est-ce qui m’est arrivé? *Il pointe la télécommande vers la télévision afin de la fermer pour ensuite regarder son bras qui a heurté le cactus.* Maudite télévision! Regarde ce que tu me fais faire! Il semblerait que je me sois blessé sur le cactus, et c’est très douloureux.

Alors qu’il prononce ces paroles, le cactus se relève et entreprend une danse mystique autour de Jonathan tout en chantant dans un dialecte inconnu. Après quelques secondes il s’exclame :

Cactus: Je suis mort et ce que tu vois est mon esprit. Tu avais été prévenu par le vendeur mystérieux quant aux conséquences d’une telle imprudence. Tu es maintenant maudit! Alors que par ta faute mon corps de cactus est condamné à retourner à la poussière, je prends possession du tien pour l’éternité! *rire diabolique*

Jonathan: NON!

C’est dans un cri d’agonie que Jonathan se fige, prenant la position du cactus, cessant ainsi de bouger pendant que le vilain cactus est à ses côtés, l’entourant de ses intangibles et quelque peu abstraits bras maléfiques. Le tout est suivi d’un « black ».

La scène est toujours dans le même état, l’esprit du cactus infernal étant disparu et Jonathan étant immobile, possédé et impuissant. Le père entre dans la pièce, apparemment joyeux mais se fige alors qu’il referme la porte derrière lui et voit son fils dans cet état.

Père: Fiston! Fiston! Jonathan! Diantre, qu’as-tu fait? *Il s’approche de Jonathan d’un pas vif, semblant très perturbé par sa découverte.* Je t’avais pourtant dit de ne pas fumer ton herbe maudite avec une pipe en cuivre! Si tu te drogues, fais le au moins avec soin! Comment oses-tu ne pas me répondre? Tu inhales? Tu te piques? Tu prends du crack?

Alors qu’il parle à son fils en piétinant de droite à gauche devant se dernier, les bras levés aux ciel d’imploration et d’exaspération, il s’arrête brusquement et pose le regard sur l’endroit où se trouve les restes du cactus. Il se penche et examine l’étiquette qui y est attachée.

Père: C’est encore pire que ce que je croyais. Comment est-il possible qu’un cadeau de Québec Loisir se retrouve ici, chez moi? Quel malheur que le mien, mais pourtant si anodin à côté de celui de mon pauvre Jonathan qui est maintenant aux prises avec un problème dont j’ignore la nature réelle. Si seulement sa défunte mère était là, elle saurait sûrement quoi faire, elle qui était versée dans les sciences occultes et dans les pratiques étranges de Québec Loisir! Maudite sois-tu, entreprise du démon! Tu as pris ma femme et maintenant c’est le tour de mon fils!

*Le père adopte par la suite une position pensive et survient un bref retour en arrière : on voit une femme (l’épouse du père) qui s’enfonce douloureusement un vilebrequin dans la tête et qui semble succomber à cette blessure. Le père se ressaisit ensuite. *

Père: Je ne vois qu’une solution : me tourner vers Dieu. C’est pourquoi je vais me diriger avec vigueur vers le téléphone et appeler au presbytère afin de demander de l’aide!

Alors que le père décroche le combiné et s’apprête à composer, un individu mystérieux vêtu d’un grand manteau noir et d’un chapeau haut-de-forme entre précipitamment dans la maison, une canne morbide à la main.

Exorciste: Pas la peine de poursuivre, noble ami, je suis ici pour apaiser vos maux et chasser le démon de ces lieux corrompus!

Père: Dieu soit loué! Vous avez entendu mon appel à l’aide! Mon fils…

Exorciste: Chut, je sais tout. Amenez-moi à lui.

Père: Voilà.

Exorciste: Je ressens les ondes négatives de l’au-delà. Il semblerait que les sbires du malin aient jeté leur dévolu sur l’âme sensible de ce jeune homme sans ambitions.

Père: Pardonnez-le car il ne sait pas ce qu’il fait.

Exorciste: N’ayez crainte mon fils, je vais purifier ces lieux. Allez me chercher de l’eau.

Le père va chercher un verre d’eau et revient rapidement. L’exorciste prend le verre d’eau et récite une incantation en faisant quelques mouvements au-dessus de l’eau avec sa main gauche.

Exorciste: Ad majorem dei gloriam, aeternum vale. Vade retro, Satana. » Amen.

L’exorciste jette l’eau au visage du jeune homme possédé, ce qui a pour effet de réveiller quelque peu ce dernier qui hurle pour ensuite prendre la parole.

Cactus: Vous ne me chasserez pas! Le destin de ce jeune homme a été scellé par ses actes insouciants. Partez! Partez, vermines mortelles, avant que je laisse déferler sur vous mes pouvoirs inouïs et ma rage meurtrière!

Exorciste: Diantre, vous êtes costaud pour un esprit malveillant de cactus. Vous avez toutefois négligé certains faits. Je ne suis guère mortel, je suis… Jésus!

L’exorciste enlève alors son chapeau et son manteau ainsi que l’élastique qui tenait ses cheveux, révélant ainsi une toge blanche.

Cactus: Mais… mais… c’est impossible!

Père: Nom d’un morse bien membré, le fils de Dieu est chez moi! Veuillez me pardonner, seigneur, pour le désordre. Je n’attendais pas de visite prochainement, ni de vous, ni d’un cactus diabolique.

Jésus: Je ne suis pas regardant sur le ménage. Vous devriez toutefois libérer la jeune fille ligotée au sous-sol.

Père: Ce doit être mon fils…

Jésus hoche négativement la tête.

Jésus: Non.

Père: Pour ce qui est du cactus servant les desseins immondes de Québec Loisir, que faisons-nous suite à ce premier essai manqué?

Jésus: Je crains que mes seuls pouvoirs divins ne puissent venir à bout de cette abomination végétale.

Père: Si le messie lui-même ne peut sauver mon fils, qui diable le pourra?

Jésus: Du calme mon brave, ne vous laissez pas dominer par votre fureur! N’oubliez pas de laisser quelques billets à l’église cette semaine pour vous faire pardonner.

Père: Pardonnez-moi, toutes ces émotions ont tendance à m’exciter.

Jésus: Ça ira pour cette fois. Maintenant que vous êtes calme, écoutez-moi bien. Puisque ce cactus est à la fois une plante et un esprit du mal, nous devons trouver quelqu’un qui s’y connaît dans ce domaine qui m’est malheureusement peu familier.

Père: À qui pensez-vous?

Un étranger entre à ce moment dans la maison.

Botaniste: À moi, sans aucun doute!

Jésus: Un botaniste! Je pensais plutôt à Chuck Norris, mais vous devriez faire l’affaire!

Père: Zut.

Jésus: Afin de mener mon plan à bien, j’aurai besoin d’un autre verre d’eau.

Botaniste: Non, nul besoin de ces artifices.

Sur ces quelques mots, le botaniste s’élance et prodigue au cactus un violent coup de pied dans l’entrejambe. Ce dernier pousse alors un cri de douleur.

Cactus: Aïe, une sensation nouvelle.

Père: Ma descendance!

Jésus: J’y avais pensé, mais n’est-ce pas plutôt la technique contre les noisetiers?

Botaniste: Certes, pardon.

Jésus: Vous êtes pardonné. Maintenant, qu’on m’amène l’eau!

Le père va, une fois de plus, chercher un verre d’eau pour le donner à Jésus.

Jésus: Enfin!

Jésus boit l’eau et jette le verre par terre.

Jésus: Maintenant que ma soif est étanchée, nous pouvons passer aux choses sérieuses. *Se tournant vers le botaniste.* Connaissez-vous la technique ancestrale du « Cacatum »?

Botaniste: Oui.

Père: Qu’est-ce?

Botaniste: C’est très simple. Il suffit que deux personnes soient disposées face à face, de chaque côté de la victime, d’après des écrits druidiques du treizième siècle. Il faut ensuite réciter un cantique magique provenant des archives occultes de Babylone. Afin d’assurer un résultat optimal, le rituel doit être pratiqué par Jésus et un botaniste. C’est notre jour de chance.

Père: J’ai peine à y croire!

Cactus: Vous êtes pitoyables. Vous n’y parviendrez pas. *aparté : Ils vont échouer lamentablement, c’est inévitable!*

Botaniste: Nous aurons quand même besoin de vous pour pratiquer la technique de neutralisation des cinq dragons écarlates. Cette technique, somme toute anodine, permettra de neutraliser la plupart des facultés méphistophéliques du cactus. Pour se faire, vous devrez vous agenouiller face à votre fils et lui pincer fermement les mamelons.

Père: Mais je…

Botaniste: *mettant une main sur l’épaule du père* Faites ce qu’il faut, j’ai confiance en vous.

Cactus: Je suis invincible!

Jésus: Taisez-vous, engeance de Lucifer! *se tournant vers le père* Il y a néanmoins certains risques à pratiquer la technique de neutralisation des cinq dragons écarlates. Si vous croisez le regard de votre cible, ne serais-ce qu’une parcelle de secondes, vos yeux seront irrémédiablement et immédiatement expulsés hors de leurs orbites.

Père: J’y arriverai! Je suis l’élu!

Botaniste: Parfait! Commençons!

Jésus et le botaniste se placent ainsi, comme le rituel l’exige, face à face de chaque côté du « cactus », tandis que le père applique la technique de neutralisation des cinq dragons écarlates. Alors que les deux premiers entonnent leur chant et font des étranges et que le cactus hurle sa désapprobation, le père ose regarder son pauvre fils possédé qui semble souffrir atrocement. Ce faisant, il se met à hurler en amenant ses mains à ses yeux.

(Incantation : « Herba obitum. » plusieurs fois consécutives.)

Père: Mes yeux! Je ne vois plus rien!

Suite à cette exclamation, il se précipite en courant hors de la pièce en réussissant à ne pas se fracasser contre le mur

Cactus: *rires diaboliques*

Jésus: Ne vous laissez pas déconcentrer, nous y sommes presque!

Les deux hommes entrain de faire le rituel ne se laissent toutefois pas déconcentrer et réussissent à donner la touche finale, qui consiste en un doigt imbibé de salive dans chaque oreille. Ce faisant, les ritualistes sont projetés au sol et le cactus lève les bras au ciel et commence à crier en tournant sur lui-même. Après quelques instants, l’esprit du cactus se sépare du corps du jeune Jonathan et commence à danser autour de ce dernier pendant qu’il continue de crier.

Cactus: Insensés que vous êtes! En vous opposant à moi, vous avez attiré sur vous le courroux de Québec Loisir. Vous aller payer de votre vie cette opposition au pouvoir divin de mes maîtres!

Jésus: Il n’y a qu’un seul dieu et en son nom, je vous chasse de ce monde et je vous dit MERDE!

Botaniste: Bien envoyé, Jésus!

Cactus: Nous nous retrouverons!

Suite à cet échange hostile, le cactus continue sa danse et s’éloigne du jeune Jonathan en tournoyant et en insultant Jésus. Lorsqu’il sort de scène, le pauvre Jonathan, éprouvé par cette dure épreuve, s’affaisse.

Jonathan: Saperlipopette! J’ai mal aux gourdes, j’ai mal aux mamelons et je suis tout humide. Qu’est-ce qui m’est arrivé?

Botaniste: C’est sûrement la puberté! *rire incertain* Vous pouvez vous reposer en paix, jeune homme, car votre corps est vôtre à nouveau.

Jonathan: Merci monsieur le botaniste *il serre la main du botaniste*, merci Jésus *il serre la main de Jésus* et merci papa.

Alors qu’il termine sa phrase, on peut entendre quelques gémissements qui se rapprochent, dévoilant le pauvre père qui avance maladroitement vers son fils, une main plaquée sur ses yeux et l’autre sur son entrejambe.

Père: Je t’aime, mon fils. Aïe. Prends garde de ne plus jamais accepter de cadeaux d’inconnus et de grandes compagnies!

Jonathan: J’y veillerai, papa. Que t’est-il arrivé?

Père: Comble du malheur, ma course m’a mené vers une borne fontaine alors que je fuyais après que le cactus ait propulsé mes yeux hors de leurs orbites.

Jésus: Vous avez agi courageusement mon bon ami. Suivez-moi, je crois que j’ai encore un peu de boue dans ma voiture. Pour le reste, frottez et ça ira mieux.

Jésus prend le père par l’épaule et les deux hommes quittent la scène tranquillement, le père ayant toujours de la difficulté à marcher. Le botaniste aide ensuite Jonathan à se lever.

Jonathan: Merci. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour vous après tout ce que vous avez fait pour moi?

Botaniste: Nul besoin de quoi que ce soit d’autre qu’un « merci ». Il me fait toujours plaisir de venir en aide aux jeunes hommes possédés pas de vilains végétaux. J’ose espérer que vous n’aurez pas besoin de mon aide une autre fois! Sur ces bonnes paroles, au revoir!

Le botaniste quitte les lieux et Jonathan, qui se retrouve seul, se gratte la tête, regarde un peu partout, puis se rassoit devant la télévision. Il s’empare de la manette et la pointe vers le moniteur.

Jonathan: Il semblerait que tout soit de retour à la normale. *Il pointe à nouveau la manette vers le téléviseur*. Canal D, un autre canal dépourvu d’intérêt. Un documentaire sur la combustion spontanée, c’est ridicule! Tout le monde sait que c’est totalement absurde de croire à ça. *changement de poste* Une émission de botanique à TQS. S’il y a quelque chose dont je ne veux pas entendre parler, c’est certainement la maudite botanique!  *changement de poste* TVA avec une publicité de Québec Loisir! J’ai presque l’impression qu’on cherche à me rendre dingue aujourd’hui. *changement de poste* La lutte à RDS, ça c’est quelque chose de décent!

Jonathan s’adosse confortablement après avoir trouvé une émission digne d’intérêt et émet quelques commentaires quant aux combats qui se déroulent sous ses yeux.

Jonathan: Coup de la corde à linge! Excellent! Non, non, ne monte pas sur la troisième corde il va t’avoir! *petite pause* Tout le monde savait bien qu’il allait lever les genoux pour recevoir l’impact! Lutteur stupide! On dirait que tout le monde sait ce qui va t’arriver sauf toi!

On entend cogner à la porte. Jonathan se tourne vers la source de ce bruit, réfléchit un peu, puis continue de porter son attention vers le téléviseur. Après quelques instants, des coups se font entendre à nouveau. Jonathan se tourne encore et semble sur le point de se fâcher. Il attend un peu et continue de regarder son programme et est dérangé pour une troisième fois. Il se lève et se tourne vers la porte, visiblement très en colère.

Jonathan: QUOI ?

Vendeur : Veuillez m’ouvrir s’il vous plait monsieur, ça ne sera pas bien long! J’ai une offre que vous ne pouvez refuser! Accordez-moi quelques minutes d’attention et vous recevrez gratuitement une lampe de chevet!

8 Réponses to “L’apogée des cactus”

  1. […] Comme première entrée, je partage avec vous une coquette pièce de théâtre intitulée « L’apogée des cactus », que j’ai réalisée dans le cadre d’un travail d’équipe en littérature au Cégep de […]

  2. Vive la pipe en cuivre !

  3. Quel bel univers! Sérieux.🙂

    Bon!!! Je l’ai lu là, Charles St-Yves!!!! Es-tu fier?! Vas-tu me sacrer une petite patience?!

    Non mais pour vrai, Rémi, j’ai bien apprécié. J’aime bien impliquer Jésus en tant que personnage… puis un exorcisme, c’est toujours agréable.

    Kudos!

  4. @Darwin: Certes!

    @Juliette: Tout d’abord bienvenue en ces lieux de sagesse. Je constate que tu fus forcée, probablement sous la torture physique et/ou mentale, à faire la lecture attentive de ces quelques lignes dont le message est d’envergure biblique. Je félicite Charles d’avoir pris une telle initiative.

    Quoi qu’il en soit, je suis ravi que tu aies malgré tout apprécié cette œuvre. Je crois aussi que Jésus devrait être mieux exploité par les écrivains contemporains.

    Au plaisir!

  5. Vous rivalisez avec Shakespeare Seigneur Rémi.

  6. @DooM: Voilà qui est un compliment d’envergure! Je crois tout-de-même que mon langage se rapproche peut-être plus, par défaut, de celui de Molière.😉

  7. @ DR of Doom

    «mon langage se rapproche peut-être plus, par défaut, de celui de Molière.»

    Fiou ! Je craignais que tu te sentes offusqué par cette comparaison avec cet amateur…

  8. @Darwin: Je sais être modeste lorsque la situation l’exige.

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