Archive for the Sexualité Category

Piranhas

Posted in Cinéma, Conscientisation, Jeunesse corrompue, Sexualité with tags , , , , , , , , , , , , on août 25, 2010 by DarK Rémi oF DooM

Les fond marins, tragiques et mystérieux, hôtes de lieux inexplorés et de ténèbres insondables, ont alimenté l’imaginaire collectif depuis bien des années. Bien que l’Homme, avide de connaissance, décida éventuellement de se tourner vers le cosmos, il ne maîtrise point l’astre qu’il foule depuis des millénaires. Dominant les étendues terrestres qu’il a modelées selon ses désirs, il n’est pourtant que primate à la merci des torrents indomptables, victime de son handicap physique et de son ignorance. Nous connaissons certes beaucoup de choses sur la faune et la flore marines mais ce n’est toutefois qu’une infime partie de tout ce que les mers, océans et fjords abritent. Mythes et légendes font l’éloge, encore aujourd’hui, de créatures marines fabuleuses, de monstres intemporels assoiffés de sang, de bêtes préhistoriques intemporelles. Le doute subsiste mais la croyance demeure. Même si c’est la présumée fiction qui a frayé le plus efficacement son chemin dans la conscience populaire, la science aussi a fait des avancées et on a retrouvé des animaux cauchemardesques qui, parfois même, étaient toujours vivants, prêts à sévir…

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Piranha

Il va sans dire que c’est le requin qui détient la palme (HA HA!) du prédateur marin ayant suscité le plus de peur chez l’être humain mais pendant que cette crainte injustifiée nous habite, le danger réel nous guette. Prenez garde, voyageurs, aux méduses, aux hippopotames et aux dauphins mais aussi à ces poissons hostiles et voraces que sont les piranhas. Jadis plutôt actifs dans certaines histoires ou films généralement reliés au fleuve Amazone, nous avons tous en tête quelque image caricaturée que ce soit d’un marin englouti par les flots pour n’en ressortir que sous forme de squelette décharné. Le piranha, poisson relativement petit aux dents acérées, est principalement reconnu pour sa voracité et son aspect répugnant. Certaines variétés étant désormais disponibles à l’animalerie du coin, généralement toutes disposées à déchiqueter un petit rongeur et vous laisser le loisir de nettoyer l’aquarium par la suite, il semblerait que la réputation de ce carnivore tel que nous le connaissons se soit grandement estompée… jusqu’à maintenant.

Alors que le cinéma d’horreur des dernières années verse généralement dans la tristesse et la médiocrité, le film Piranha 3D nous offre un récit cauchemardesque à saveur humoristique (à moins que ce ne soit que moi qui aie l’esprit tordu) qui a eu pour effet de favoriser la contraction de mes muscles abdominaux tout en nuisant à ma respiration. Long-métrage prisé par tout mâle qui se respecte et par certaines femelles hors du commun, l’écran est généralement saturé d’effusions explicites d’hémoglobine et/ou de poitrines majoritairement féminines et souvent dénudées. Aussi prude et conservateur sois-je, je ne peux qu’exprimer vivement mon bonheur lorsque l’on expose devant mes yeux ébahis des adolescents (et jeunes adultes) mutilés et des seins voluptueux. Même Gianna Michaels est de la partie afin de glorifier la nudité poitrinaire en trois épiques dimensions.

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Femme intelligente

Cette aventure rocambolesque met donc en vedette un jeune con héroïque, une jeune femme qui ne sert qu’à mettre en valeur les qualités du jeune con, une milf, des gens superficiels et peu vêtus, un scientifique glorieux, un flic noir brutal, un savant fou incarné par Christopher Lloyd et une horde de piranhas préhistoriques affamés. Non seulement vous êtes déjà convaincus mais il y a même une histoire approximativement pertinente pour souder ensemble ces éléments gagnants. En effet, une secousse sismique a pour effet de créer une fissure au fond d’un lac, ce qui le relie à un autre lac souterrain plus grand qui abritait malencontreusement de violents poissons d’un âge révolu qui n’attendaient depuis des lustres que de dévorer Richard Dreyfuss. Chemin faisant, nos amis à nageoires se retrouvent au beau milieu d’un tournage érotique ainsi que d’une foule de joyeux lurons dévergondés qui souillent allègrement le modeste bassin dans le cadre du populaire « Spring Break » américain. Tous les éléments sont ainsi en place afin de nous offrir une heure et vingt-huit minutes de pur délice audiovisuel qui ne peut que rassasier les besoins primaires du téléspectateurs.

À l’instar de la soupe de grand-maman, ce film est un amalgame efficace de toutes ces petites choses qui font en sorte que la vie mérite d’être vécue, soit les seins, le sang, la violence et l’abus d’alcool. Ce drame psychologique d’horreur avec un soupçon de science-fiction nous amène donc, sous le couvert de la facilité, à porter une réflexion sur la fragilité de la vie humaine, sur l’amour, la compassion, l’instinct maternel ainsi que sur notre impuissance, surtout lorsque dans l’eau au milieu d’une foule de gens paniqués entrain de se faire manger par des poissons.

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Quatre toilettes

Posted in Conscientisation, Sexualité, Tranche de vie with tags , , , , , , , , , , , on juillet 12, 2010 by DarK Rémi oF DooM

Le 8 juillet 2010 s’amorçait, dans la joie et l’allégresse, la 43e édition du Festival d’été de Québec et plusieurs artistes de renom se succèdent depuis sur les différentes scènes montées pour l’événement. Adepte de distorsion que je suis, le Festival m’offre cette année une ribambelle d’artistes fabuleux tels que Iron Maiden, Rush, Apocalyptica et Rammstein. Il y a aussi une foule d’autres individus potentiellement talentueux qui sauront attirer des hordes insatiables et hétéroclites d’adeptes désireux de s’entasser tels des sardines sur les Plaines d’Abraham et autres sites de réjouissances afin de souiller les lieux en hurlant au son de la musique. Ivrognes et autres s’unissent donc sous la bannière de la mélomanie afin de profiter à bas prix de cette fête qui attire des milliers de fanatiques prêts à dépenser leurs économies pour la bonne cause. Ingurgitation massive de liquide oblige (« Qui boit une bière en pisse deux. »), le besoin d’uriner se fait éventuellement ressentir et il est important d’être en mesure, malgré la foule dense et dans le cadre de cet événement bien organisé, surtout afin d’éviter de se relâcher sur les jambes de ses voisins, de répondre à l’appel de la nature.

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Toilettes chimiques

Étant un homme pudique, relativement respectueux du bien public ainsi que de mes concitoyens, je tente généralement de ne pas agrémenter clôtures, bâtiments, véhicules motorisés, punks ou végétaux variés de mon gracieux jet, synonyme de libération et d’un avenir prometteur. C’est pourquoi, lorsque je suis dans un lieu public achalandé, je recherche les infrastructures sanitaires afin de procéder à une vidange en règle. Alors que je défiais la pluie au nom de la gloire métallique des Britanniques de Iron Maiden, je fus sidéré de constater qu’il n’y avait que quatre toilettes chimiques à l’endroit où je me trouvais et aucun autre cabinet bleu (couleur variable) n’était visible à l’horizon. Voilà qui expliquait donc la présence accrue d’exhibitionnistes dans les parages alors que les mâles tiraient profit de leur avantage anatomique le long des arbres et stationnements alors que les femmes (exception faite de quelques téméraires) patientaient bien malgré elle devant les boîtes pestilentielles.

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Détresse

Devant la détresse de la gente féminine en place et parce que mon esprit pratique fut piqué au vif, je m’exclamai donc: « Pourquoi diable n’y a-t-il que quatre toilettes!? » Désemparé, je mordis vivement dans la cuisse d’une passante afin de reprendre mes esprits et me questionnai. Bien que d’autres îlots semblables soient vraisemblablement disponibles ailleurs sur le site, quel sordide individu était-il venu à la conclusion qu’une zone ne comportant que quatre vulgaires sièges de toilette suffirait à la demande? Dans un espace limité peuplé par des dizaines de milliers de mammifères fanatiques, la quête d’un exutoire peut s’avérer vitale. L’œil vif du bipède en situation de crise repère donc rapidement la boîte de plastique salutaire qui lui évitera de perdre sa dignité et se précipite maladroitement vers le réceptacle prisé sans analyse supplémentaire, le soulagement anticipé étant remplacé par la tristesse et la douleur alors que se tortillent autour des quatre trônes, victimes de leur condition, le visage crispé par le mécontentement, des dizaines de personnes qui sont entrain de manquer le spectacle, ne pouvant faire autrement qu’attendre leur tour.

Hommes, femmes et hermaphrodites de toute nationalité, religion ou orientation sexuelle se ressemblent en cette caractéristique qu’est le besoin d’évacuer, sous différentes formes, les déchets de l’organisme. Bien que certains êtres désaxés exploitent sexuellement les rejets odorants qui en résultent, la plupart d’entre nous ne convoitons simplement que ce même désir de soulagement. Qu’on le veuille ou non, ce facteur physiologique, perçu comme faiblesse, force ou fatalité, nous guide et nous unit et il est important de prendre conscience de l’importance qu’occupe cette activité anodine dans nos vies afin d’être en harmonie avec les autres comme avec soi-même. De ce fait, lorsque l’on est responsable du bien-être collectif à travers un lieu et/ou un événement, il est primordial de se souvenir que le bonheur relatif à l’expérience encourue est directement lié au bien-être corporel du participant. L’inconfort engendré par l’incapacité de se soulager en est un qui est tout aussi ironique que frustrant car nous sommes pudiques et civilisés et notre capacité à procéder à une évacuation acceptable ne dépend que trop souvent de l’aptitude de certaines gestionnaires à nous fournir des installations propices. On pourrait aussi penser à la présence de deux éviers et d’un seul séchoir à mains dans une salle de bain comportant neuf toilettes mais cet échec logistique appartient à un autre débat. Ô toi qui néglige la nature même de l’Homme, puisses-tu mourir noyé dans une fosse septique.

Fornique préhistorique

Posted in Conscientisation, Sexualité with tags , , , , , , , , , , on février 25, 2010 by DarK Rémi oF DooM

Au risque de paraître redondant par mes références répétées à des relations zoophiles plus que douteuses, je suis contraint de récidiver en ce triste jour suite à une pénible révélation survenue en début de semaine. En effet, alors que je devisais agréablement en compagnie d’individus fort peu recommandables à propos de divers faits d’actualité, il a été porté à mon attention que l’immensité d’Internet abritait en son sein certaines manifestations cinématographiques proscrites mettant dont les principaux acteurs ne partageaient pas tous une physionomie explicitement humaine. Après avoir posé le regard sur les bas-fonds de l’excès interracial dans le cadre de la précédente étude sur les dauphins, je faillis tomber à la renverse lorsque s’animèrent, sous mes yeux ébahis, une insatiable femelle humanoïde qui batifolait vigoureusement avec trois ptérodactyles.

Pterodactyle

Ptérodactyle

À l’instar d’un nain que l’on projette contre un ventilateur en marche, je fus envahi par la confusion. Plusieurs éléments font en sorte que ce scénario obscène défie toutes les lois de la logique. Évidemment, les préhistoriques partenaires de débauche de la femme dont la principale qualité est probablement l’ouverture d’esprit n’étaient autres que des hommes déguisés mais les déguisements en question sont particulièrement bien réussis, ce qui ajoute à l’aspect perturbant de la scène. Pour ajouter au « réalisme » de cette interaction charnelle, les comédiens vont jusqu’à reproduire l’attitude présumée de ces sauriens jurassiques, s’inspirant essentiellement de la poule. On assiste donc ici à une mise en scène fantastique à travers laquelle une femelle homo sapiens exploite les plaisirs de la chair avec trois oiseaux reptiliens du Crétacé qui agitent maladroitement les ailes tout en brandissant fièrement leur organe reproducteur. Je ne saurais dire si le Viagra fut utilisé dans le cadre de ce tournage mais je félicite quiconque est en mesure d’entretenir une érection dans un tel contexte.

Outre l’aspect pileux de la chose, ce phénomène étrange n’est pas sans rappeler l’avènement des « furries », que l’on pourrait qualifier, en français, bien qu’avec un impact moindre, de « duveteux ». Pour les non-initiés, le syndrome « furries », originaire du Japon, consiste en une déficience psychologique et/ou sexuelle dont les victimes éprouvent un malin plaisir à se déguiser partiellement ou entièrement en animaux afin de se cajoler et/ou s’accoupler. Ces rites fétichistes relevant idéalement de l’intimité, il semble toutefois exister des regroupements orgiastiques où les animaux honoraires développent des stratégies hétéroclites inter-spécimens. Tandis que certains se contentent d’être émoustillés devant des ébats tentaculaires débridés dans le confort de leur logis, d’autres prennent les choses en main en se glissant dans la peau de leur animal favori afin de participer activement au développement d’une communauté sélect qui contribue grandement à l’économie des nettoyeurs professionnels en étant les principaux pourvoyeurs de fourrure synthétique souillée.

Furries

Non.

Pour en revenir à nos coquins ptérosaures, le simple fait de choisir cette bête du passé dans le cadre d’un projet professionnel de nature pornographique. De loin l’une des créatures préhistoriques les plus laides, je soupçonne que le ptérodactyle n’a été choisit que par son format propice à une telle adaptation, à moins que l’actrice principale, lorsque consultée, aie exprimé le vif désir d’être culbutée sauvagement par une volée perverse de reptiles volants, ce qui va à l’encontre de la croyance populaire selon laquelle les femmes préfèrent les vélociraptors. Avec un peu plus de budget, peut-être aurions-nous eu droit à une harde de marâtres dévergondées chevauchant les accueillantes plaques dorsales d’un stégosaure, ou encore à une vierge éhontée masturbant un spinosaure à l’aide d’une pelle mécanique. Tant de questionnements et si peu de réponses.

Tandis que le citoyen moyen développe un sentiment grandissant de crainte face aux crimes perpétrés chaque jour au cœur de nos villes et villages, c’est ce genre de constat saisissant qui alimente la flamme de cette lucidité croissante qui m’habite et me fait douter chaque jour de mon prochain, soupçonnant que derrière le masque irréprochable du collègue sympathique puisse se cacher un immonde pervers susceptible de faire de moi, un jour, l’énième victime d’un événement médiatique à travers lequel je pourrais stipuler que c’était un homme sympathique, normal, discret, que c’est une incroyable surprise que d’apprendre aujourd’hui qu’il fut retrouvé mort, complètement nu, baignant au sous-sol de sa résidence dans une piscine verte en forme de tortue remplie d’huitres  accompagné par les cadavres mutilés de deux prostituées afro-américaines déguisées en pandas.

Plaisirs aquatiques

Posted in Conscientisation, Sexualité with tags , , , , , , , , on janvier 22, 2010 by DarK Rémi oF DooM

Que l’on préfère croire au dérèglement potentiel des cellules cérébrales ou à une indéniable corruption de l’âme, force nous est parfois d’admettre qu’un individu apparemment sain a sombré dans le vice, s’éloignant drastiquement de ce qui le caractérise comme étant un être humain. C’est ainsi que la langue française dut s’adapter à la déchéance de ses adeptes en ajoutant à son éventail impressionnant de termes distinctifs certains mots qui n’auraient idéalement jamais dû voir le jour, tels que, entre autre, « pédophilie », « acrotomophilie », « taphophilie », « nécrophilie », « dendrophilie »,  et, bien sûr, « zoophilie ». La zoophilie, connue de la plupart des personnes lettrées et/ou des hippies, est une déviance commune, ne serais-ce que par sa présence à travers bon nombre de blagues douteuses mettant en vedettes une foule d’animaux anodins tels que chiens, chats, chèvres et l’ensemble des bovidés. Ceci dit, le problème réside principalement dans le fait que la zoophilie sévit réellement chez des gens que vous connaissez peut-être, ce qui, bien qu’hilarant dans une certaine mesure, est très inadéquat. Comme s’il n’était pas suffisamment malsain qu’un être humain puisse ne serais-ce que songer à orchestrer une partie de jambes en l’air avec un animal (cette expression ne s’appliquant pas aux adeptes de serpents), certains déshonneurs à notre race se plaisent à verser dans l’exotisme bestial. Bien qu’il eût été intéressant de me questionner sur le déroulement d’une relation sexuelle mettant en scène une méduse, je m’attarderai plutôt à un autre résident des fonds marins, c’est-à-dire le dauphin.

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Prédateur sexuel

Il m’apparaît tout-à-fait logique, même louable, que certaines personnes préfèrent entretenir l’ignorance de ces détails croustillants de la vie de leurs pairs mais je me plais personnellement à explorer la corruption et d’en faire la promotion. Dans ce cas spécifique, ma réflexion débuta il y a bien longtemps alors que, errant dans les méandres ténébreux de l’Internet en quête de divertissement aléatoire, je trébuchai sur un site dont le contenu bouleversant faisait l’éloge de relations sexuelles avec les dauphins tout en offrant une foule de techniques éprouvées afin de profiter pleinement de ces excusions torrides en compagnie de Flipper. Ces quelques lignes, à elles seules et sans même entrer dans le détail, démontrent déjà la gravité de la situation. Non seulement l’instigateur de ce portail abyssal vers l’enfer bleu expérimenta-t-il l’emboîtement avec des mammifères marins mais il répéta l’expérience, en parla, y dédia un site et se permit même de partager son expérience avec le monde. Instinctivement, je fus initialement dubitatif devant cette manifestation plutôt salée mais je réfléchis longuement, analysant le texte en profondeur et partageant mon inquiétude avec mes proches pour en venir à la conclusion que cet ouvrage était véridique et que, s’il ne l’était pas, il existait forcément quelqu’un qui, quelque part, se sentait réellement interpelé par ces propos. Je suis d’ailleurs désolé de n’avoir été en mesure de retrouver la source de cette information mais je me permets de spéculer à l’effet que son auteur s’est noyé et que, pas conséquent, il n’a pu maintenant son site à flot.

Lorsque vient le temps, pour un zoophile dit « standard », de laisser libre cours à ses élans, je me permets de présumer qu’il se contente d’un animal commun dans un contexte nécessitant peu de préparation, le tout dans un endroit où il est à l’aise. J’ai d’ailleurs déjà soupçonné un homme fort douteux d’enfermer volontairement, dans la salle de bain d’un ami commun, le chat de ce dernier afin de s’adonner à quelques fantasmes pervers lorsque l’envie lui prenait mais je m’égare; Revenons à nos moutons (HA HA!) Lorsque vient le temps de culbuter sauvagement un dauphin, il faut organiser une expédition de plongée, seul ou en compagnie d’autres monstres, dans un lieu peu fréquenté par une clientèle dite « normale » afin d’éviter l’émasculation par harponnage ou la psychologie animale auprès des autorités locales. Une fois la stratégie déterminée et appliquée subsiste toutefois la problématique charnelle de la chose.

Ne pas insérer dans le postérieur

Ne pas insérer dans le postérieur

L’homo sapiens étant une créature physiquement limitée, il est difficile pour lui de s’avérer satisfaisant pour son partenaire marin. Il faut savoir que le dauphin, selon des études « sérieuses », est un animal curieux et qui, à l’instar de l’être humain, s’accouple non seulement pour la reproduction mais aussi pour le plaisir de l’acte. Il faut aussi savoir que, chaque année, les dauphins sont responsables de plus de morts humaines que les requins, ce qui nous porte à croire que les dauphins aiment le sexe brutal et que les plongeurs fantasment considérablement moins sur les requins. Ceci étant dit, venons-en à l’acte. Lorsqu’un hominidé se retrouve dans l’eau, il est certes en mesure de se débrouiller mais ne possède pas l’aisance du poisson ni même sa capacité à respirer très longtemps sous l’eau, ce qui risque de lui causer problème lors de certaines positions sexuelles que les dauphins affectionnent particulièrement et qui, comble du hasard, impliquent une immersion totale dans l’eau. Évidemment, une bombonne d’oxygène peut pallier à ce problème mais il faut s’assurer que l’équipement tienne bon. Vient ensuite l’aspect purement corporel. Tel un caniche royal exposant sa croupe à un étalon, le corps d’un homme ou d’une femme exposé aux pulsions méphistophéliques d’un dauphin mâle en rut risquerait de subir des sensations diamétralement opposées à l’extase recherchée. On peut aisément imager, à votre grand dam, la difficulté relative à l’exposition de ses orifices à un dauphin mâle, ce qui m’amène à penser que la femelle soit conseillée pour une première expérience « enrichissante ». Le dauphin est une bête à la musculature impressionnante, au membre imposant et au coït destructeur, son jet pouvant être propulsé jusqu’à 12 pieds (environ 4 mètres) et s’apparentant, en terme d’impact, à la déflagration d’un fusil de chasse, ce qui est fort déconseillé.

Il est extrêmement déstabilisant de s’immerger de la sorte dans l’esprit malade de citoyens apparemment normaux et cette brève analyse que j’entrepris aujourd’hui ne fait qu’effleurer la surface de cette problématique grandissante. Chaque jour, à chaque minute dans ce monde que nous avons créé, un petit animal sans défense se fait impunément violer, un homme entreprend de masquer son inconfortable érection à la vue d’un soulier et/ou un « cuisinier » de restauration rapide se badigeonne allègrement de sauce spéciale, ce qui est inacceptable. Lorsque nous pensons (désormais par ma faute) à ces hommes et ces femmes qui risquent leur vie afin d’assouvir ce besoin inextricable de batifoler avec les cétacés, le seul réconfort qu’il nous est possible de trouver est probablement de présumer que ces dauphins, au sein de leur société sous-marine, sont aussi incompris que nos propres congénères quant à leur dynamisme interracial.

Les suceurs de sang

Posted in Bande dessinée, Cinéma, Conscientisation, Jeunesse corrompue, Sexualité, Société contemporaine, Télévision with tags , , , , , , , , , , , , , , , , on novembre 26, 2009 by DarK Rémi oF DooM

L’Homme éprouve, par nature, un certain plaisir à entretenir la peur, SA peur. Bien que nul n’éprouve le désir d’être confronté à une situation perturbante, tragique ou horrifique, plusieurs apprécient la culture du mystère et de l’épouvante. C’est ainsi que, généralement à la nuit tombée, les craquements anodins deviennent sinistres et prennent la forme de voleurs téméraires, d’animaux sauvages ou de monstres sanguinaires. Les histoires, contes et légendes abondent et l’esprit humain, aussi malléable que l’argile, donne vie à l’impossible en entretenant l’improbable et l’impossible en toute connaissance de cause. Créatures des marais, esprits frappeurs, extra-terrestres et loups-garous sont donc les vedettes de fantastiques tragédies et sont ensuite amenées au petit écran par les adeptes de l’horreur et de la science-fiction. Certaines bêtes sont toutefois, bien que rarement et pour des raisons obscures (et/ou commerciales), dédiabolisées.  C’est le cas du vampire qui, comme vous avez probablement pu le constater, a récemment développé des caractéristiques elfiques.

Un autre bel exemple comme quoi on ne choisit pas sa famille.

"Évolution"

Bien que le célèbre film Entretien avec un vampire, basé sur l’œuvre de la désaxée notoire Anne Rice, fut un précurseur de la sexualisation vampirique (blâmons Brad Pitt), ce n’est qu’aujourd’hui que nous « profitons » pleinement du phénomène tandis que la jeune femme contemporaine jette son dévolu sur les froids seigneurs de la nuit. Le sombre prédateur aux crocs acérés et à la mine acerbe se voit ainsi affublé du rôle de mâle dominant, bourreau des cœurs et réchauffeur du lit de ces dames. Crions ensemble à la nécrophilie! Mais que s’est-il donc passé entre le Dracula de Christopher Lee et le Edward Cullen de celui qui n’a point fait de vagues dans le rôle de Cedric Diggory?

Véhicule récapitulatif

Véhicule récapitulatif

Utilisant le cinéma comme véhicule récapitulatif, ce médium étant le principal responsable de l’évolution (ou de la dégradation, selon le cas) des classiques de l’horreur, je remonterai donc jusqu’en 1922 avec le film culte Nosferatu. Que l’on ait écouté ou non cet antique long-métrage, l’image du Comte Graf Orlock est devenue légendaire en dépeignant le mort-vivant comme étant répugnant, très théâtral dans sa démarche en agitant ses longs doigts crochus tandis que son visage blême et hideux était encadré d’oreilles pointues et surmonté d’un crâne lisse. Une telle image ne laisse certes aucun doute quant à la nature diabolique de cet être d’outre-tombe et n’a probablement suscité que peu de gémissements de plaisir en dehors des asiles. Ce n’est qu’un peu plus tard, en 1931, que fut popularisée l’image stéréotypée du vampire populaire aux vêtements classiques et à la cape noire doublée de rouge vif à travers le film Dracula, ce personnage prenant le visage de l’acteur Bela Lugosi, figure emblématique de l’horreur, puis de Christopher Lee en 1958. Bon nombre d’acteurs ont certes partagé le costume traditionnel du vampire dont le Comte Dracula est l’émissaire le plus connu mais ces acteurs furent, à mon humble avis, particulièrement marquants.

Mordicus

Mordicus

Encore aujourd’hui subsiste la tradition et, bien que l’emballage puisse changer, le produit demeure le même puisque que le Dracula contemporain est un monstre ignoble sous le couvert d’un gentilhomme. Démarche artistique oblige, d’autres auteurs ont bien sûr amené des visions différemment cauchemardesques des buveurs d’hémoglobine et plusieurs ont tenté de donner un nouveau souffle au monstre qui demeura presque inchangé pendant des décennies. Que ce soit dans les films, les romans, les bandes dessinées ou les jeux de rôle, la définition du terme « vampire » muta et, à l’instar de la courbe évolutive de l’être humain, s’élargit et se sépara en un nombre impressionnant d’interprétations, de variable et de possibilités. Des entités entièrement monstrueuses aux jeunes rebelles violents en passant par les pseudo-zombies et la strige en tentant de ne pas penser à Buffy, le vampire laissa derrière lui les autres rejetons de l’horreur pour se dévoiler au grand jour et devenir un sex-symbol.

En y repensant bien, il y a plusieurs années que le vice s’installe mais rien n’aurait pu me préparer à une caricature de cette ampleur. Tel que mentionné précédemment, Entretien avec un vampire a abordé le sujet d’un point de vue plus « humain » et nous a offert une belle brochette d’acteurs à en faire saliver les jeunes dames. Le statut des dits acteurs transcendait toutefois l’image globale de l’homme aux canines proéminentes mais le concept général du cannibale immortel était tout de même attendri. On vit ensuite apparaître bon nombre de chasseurs de vampires, puis des vampires qui marchent le jour, des vampires qui ne s’enfoncent pas dans la neige et des vampires de l’espace mais le summum de l’originalité revient sans doute au vampire qui brille le jour.

"C'était une erreur de lui offrir une poupée à Noël." se dit-il.

Vampire découragé

On opte donc, aujourd’hui, pour des vampires sentimentaux victimes d’une tristesse infinie n’ayant d’égale que la lassitude que leur procure l’immortalité dont ils sont affublés tandis qu’ils tentent affectueusement de faire fi de leur sombre nature afin de réchauffer leur défunte carcasse grâce à l’amour et la tendresse des vivants sans songer aux conséquences émotivement éprouvantes et dignes d’un toupet en plein visage du flétrissement inévitable de l’élu(e) de leur cœur qui, par souci de la subsistance d’une humanité qui leur est chère mais dont les autres porteurs n’en sont que moins excitants, refuseront invariablement de s’abandonner au péché mortel de l’éternel tourment et se contenteront de nourrir les flammes affamées d’une relation torride mais houleuse à travers laquelle surviendront mille dangers que nul(le) ne saurait tolérer au nom de l’amour. Que l’on m’enfonce un pieu aiguisé dans le cœur et que l’on m’expose à la lumière du soleil!

Loin de moi l’idée de dénigrer la déchéance actuelle de la culture vampirique ni même de blâmer les jeunes dames de ce monde qui, alors qu’elles dénigraient les vibrateurs en métal hier, voudrait s’accoupler avec un vampire demain mais je crois que l’aura d’effroi qui entourait le fétichiste du cou est désormais souillée par la marque indélébile de la romance adolescente et la superficialité. Bien que la célèbre série télévisée américaine True Blood démontre une approche plus mature du sujet (quelle excellente série), c’est la saga Twilight qui engendre le suicide imminent des gothiques de ce monde. Qui plus est, bien que le statut de Frankenstein ne soit pas en jeu, le loup-garou suit de près le Jesse James de la banque de sang et, si la tendance se maintient, je soupçonne que nous aurons bientôt droit à des scènes homo-érotiques de sexe interracial entre ces deux icônes maudites et c’est ce jour là que le calendrier maya a prédit.

Titanesque phallus (titre incitatif)

Posted in Conscientisation, Sexualité, Société contemporaine, Technologies with tags , , , , , , , , on août 13, 2009 by DarK Rémi oF DooM

Depuis plusieurs années déjà, je reçois bon nombre de courriels, chaque jour, de généreux inconnus qui m’envoient d’excellentes offres pour des médicaments à bas prix ou pour rencontrer des femmes chaudes habitant près de chez moi. Ceci dit, la thématique la plus redondante est sans aucun doute celle qui m’incite à augmenter considérablement le volume de mon pénis. Ce sont ces publicités ainsi que ce billet de Mike Ward qui m’incitent aujourd’hui à faire mention de ces élans phalliques (ne faisant point de lien avec cet animal majestueux qu’est l’élan d’Amérique). Tandis que les femmes sont victimes de cet indomptable cliché qu’est l’accueillante et plantureuse poitrine (on ne reçoit que très rarement des courriels dont le titre serait « enlarge your vagina »), l’homme tend à se définir par son généralement moins évident mais Ô combien nécessaire pénis.

Élan d'Amérique

Élan d'Amérique

Malgré un nombre impressionnant de sages paroles à ce sujet telles que « Ce n’est pas tant la grosseur qui compte de la façon dont on s’en sert. » ou « Seul importe réellement le coefficient de dilatation. », l’obsession pour la verge et sa dimension demeurent. Tandis que tout le monde s’accorde pour dire que ce sont de bien belles citations, tout homme les utilisant se fait rapidement étiqueter comme ayant un minuscule engin de reproduction. Alors que cet organe décisif de l’authenticité masculine ne devrait être qu’un symbole de masculinité, de tendresse, d’amour, d’accouplement, de reproduction ainsi qu’un très utile outil de vidange prenant tout son sens en forêt, nous n’y voyons souvent qu’un trophée à exhiber fièrement, que ce soit dans l’intimité ou sur le comptoir d’une taverne miteuse.

Banane

Banane

La vie étant ce qu’elle est, certains sont à ce point membrés qu’on parle plutôt de handicap tandis que d’autres ne semblent posséder qu’une étrange anomalie dans la géographie pubienne, là où devrait normalement se trouver l’arme de convoitise, tandis que l’homme moyen est en mesure de courir dans les prés et/ou de faire virevolter son appendice frontale à sa guise, au gré de sa fantaisie, préférant toutefois éviter de procéder de la sorte en public sous peine d’amendes, le tout sans se faire d’ecchymoses aux cuisses, ou pire, aux mollets. On fait aussi référence au colossal homme de race noire ou au petit asiatique, laissant libre cours à une imagination fertile chez le scientifique comme chez l’artiste lorsque vient le temps de référer à la verge, mais pourquoi tout ceci? Bon nombre d’hommes (et de femmes) entretiennent cette immortelle tristesse face à cette abomination génétique qu’est le petit pénis, victimes non seulement de leur malheur mais aussi de l’opinion public qui, malgré l’intimité que constitue l’entre-jambe, heurte vigoureusement les parties génitales.

Dans cette immonde société capitaliste (contre laquelle je me plains régulièrement devant ma PS3 et mon téléviseur haute définition), les larmes de ces Liliputiens du sexe ne servent qu’à alimenter le moulin de l’homme d’affaire crapuleux qui, profitant de la faiblesse psychologique de ces pauvres hommes, offrent des produits variés qui augmentent présumément le volume de « celui qui est bien loin de Ron Jeremy ». Désespérés et autres amateurs de produits douteux investissent donc et nul ne saura probablement jamais vraiment si les dits produits sont réellement efficaces (je suis ouvert à vos témoignages anonymes). Bien que l’idée de pouvoir se balader fièrement avec un pénis mutant ou de déchirer votre partenaire soit alléchante, il ne faut pas oublier de réfléchir aux conséquences physiques que peuvent entraîner des substances chimiques destinées à faire engraisser votre bien-aimée pourfendeuse de virginité. Quoi que vous décidiez de faire avec votre corps, n’oubliez pas ceci: les animaux ne vous jugent pas.