Archive for the Société contemporaine Category

Veuillez nous contacter par téléphone

Posted in Conscientisation, Société contemporaine, Tranche de vie with tags , , , , , , , , , , , on janvier 28, 2015 by DarK Rémi oF DooM

Je n’aime pas parler au téléphone. Je n’aime pas être mis en attente au téléphone. Je n’aime pas être contraint de passer de longues minutes au téléphone. Je n’aime pas devoir prendre des notes sur une feuilles de papier pendant que je parle au téléphone parce qu’il m’est difficile de retenir l’information pertinente qui m’est communiquée oralement. Je n’aime pas la confusion et le manque de clarté engendrés, lors de conversations téléphoniques, par une mauvaise qualité du son ou par l’incapacité mon interlocuteur(trice) à parler adéquatement, que ce soit à cause d’un accent ou par l’utilisation d’un vocabulaire laissant place à l’interprétation. Je n’aime pas non plus le manque de certitude relatif à une simple confirmation vocale qu’il m’est impossible de consulter à nouveau par la suite pour en valider le contenu. J’aime communiquer par courriel. J’aime que l’information échangée par courriel soit datée et puisse être imprimée. J’aime aussi le fait que je puisse consulter un courriel et n’y répondre que plus tard en pouvant prendre mon temps pour composer une réponse adéquate et bien en structurer le contenu. J’aime que la communication écrite ne comporte pas d’accent, de voix agressante, de musique d’attente. J’ai envie d’appliquer la punition du goudron et des plumes à quiconque me demande par courriel de l’appeler pour plus de renseignements.

Derrière ce visage angélique et ce regard vide se cache un monstre.

L’ennemi

De nos jours, la plupart des particuliers, organismes et compagnies possèdent un site Web et/ou une présence sur les réseaux sociaux. Il est généralement possible de contacter ces groupes et individus par l’intermédiaire de messages directs et par courriels via différents supports informatiques, dans l’espoir de recevoir de l’information ou certaines clarifications sur certains détails flous. Il m’apparaît simple, lorsque je m’informe de la sorte, de recevoir une réponse. Il m’arrive pourtant beaucoup trop souvent de me faire répondre, lorsque je contacte une entreprise par courriel, qu’il serait préférable que j’appelle afin de parler avec quelqu’un. POURQUOI? Pourquoi offrir l’option aux clients et futurs clients de communiquer par écrit lorsque la réponse fournie invite systématiquement l’utilisateur à appeler un vil conseiller? Il n’y a pas de place à la discussion, au débat, a l’élaboration ou à la négociation lorsqu’il ne s’agit que de partager de l’information. Dans quel contexte est-il plus facile ou clair de dire que d’écrire quoi que ce soit? À moins que je ne me trompe, les même mots sont disponibles à l’oral qu’à l’écrit. Je m’attends bientôt à ce que mon libraire m’offre une liste de numéros de téléphone sans frais afin que je contacte un spécialiste qui se fera un plaisir de me lire Le Parc Jurassique.

Je crois être confronté à une horde déficiente d’hommes et de femme d’affaire qui ont compris que le Web était crucial dans leur stratégie mais qui croient encore que le téléphone incarne l’outil ultime de communication. Comme si les gens avaient envie de parler à un inconnu condescendant, souvent dans un contexte émotionnel fragile où le besoin initial de support/réponse est relié à un problème, afin de passer plusieurs minutes/heures/années à se faire prendre pour un imbécile dépourvu de toute logique pour finalement être amené au bord de la folie et insulter (activement ou passivement) l’inconnu en question qui, faussement outré, se défend d’être indigne de vivre et raccroche après avoir mentionné qu’il ne mérite pas d’être traité de la sorte. Peut-être ces gens sont-ils analphabètes. Peut-être sont-ils en fait emprisonnés au Cambodge et n’ont pas accès à une connexion Internet, permettant ainsi à leur « employeur » de sauver de l’argent. Je ne connais pas la raison derrière cette obsession du téléphone, je ne connais que ma haine du phénomène.

Cette illustration d'un coquet narval m'aide à me calmer pendant que je relis ces lignes.

Un joli narval

Comme si le fait de devoir appeler à un numéro sans frais et d’être torturé psychologiquement par un système complexe de répartition téléphonique automatisé aux options nombreuses et sujettes à interprétation, il faut souvent interagir avec des gens qui parlent mal. Que ce soit une question de débit, de volume, de vocabulaire, d’accent ou de timbre de voix, il m’apparaît essentiel qu’un individu dont le travail consiste à parler au téléphone ait la capacité d’accomplir sa tâche avec succès. Je trouve fantastique qu’un immigrant travaille pour faire vivre ses 3 femmes et 11 enfants grâce à Bell Canada mais, tout comme je ne veux pas dans ma vie d’un artilleur aveugle ou une gardienne d’enfants pédophile, je ne peux tolérer un téléphoniste qui ne sait pas parler.

La semaine prochaine, toujours dans le cadre de l’année internationale du mépris des gens mauvais dans le contexte de métiers simples, je m’en prendrai aux jeunes emballeurs d’épicerie et aux camelots.

Chassez le ptérosaure, il revient au « galop »

Posted in Conscientisation, Société contemporaine with tags , , , , , , , on mars 13, 2012 by DarK Rémi oF DooM

La nuit est calme et le l’uniformité d’un ciel d’obsidienne n’est brisée que par une lune pleine dont la lumière bienfaisante est masquée par un faible brouillard. Un randonneur anonyme, innocent, profite de ce moment paisible pour aller marcher sur un sentier bien connu en bordure d’un boisé. Son cœur bat la chamade et il tente de se ressaisir; c’est ce soir qu’il demandera en mariage la belle et plantureuse Betty. Il fait tourner entre ses doigts moites un objet brillant. Soudain, une ombre passe devant la lune et un cri strident déchire le calme nocturne. L’homme, nerveux, lève les yeux vers le ciel juste à temps pour voir se découper sur la toile céleste une forme ailée à l’allure cauchemardesque de grande envergure avant que ne retentisse un second cri puis que la nuit ne s’abatte à nouveau sur le marcheur, cette fois pour l’éternité. L’objet métallique tombe au sol avec un léger cliquetis métallique. Du marcheur ne subsistent qu’une sombre mare noirâtre sur le sol et terre battue, puis un anneau d’or à l’intérieur duquel on peut lire « Ton amour pour toujours. Timothée ». Le ptéranodon a encore frappé.

Bien que nous soyons déjà familiers avec les pratiques sexuelles douteuses de certaines femelles humanoïdes qui apprécient le kamasutra préhistorique, nous ne sommes que peu exposés aux dangers inhérents aux attaques de ptérosaures. Les ptérodactyles étant les plus populaires, ce sont toutefois les ptéranodons, pouvant atteindre jusqu’à 7,5 mètres d’envergure (comparativement aux 70 centimètres du ptérodactyle), qui sont les plus intimidants. Suite à une étude sérieuse réalisée auprès de jeunes dévergondés sous l’effet d’alcool et/ou de stupéfiants ayant pour but de définir les techniques de défense à conseiller lors d’une attaque de ptéranodon(s), nous avons pu constater que 80% des répondants opteraient pour une arme à feu contemporaine, 13% se fieraient plutôt à une arme blanche ou d’hast,  2% opteraient pour un filet et 5% mourraient lamentablement face à l’ennemi puisqu’ils se refusèrent de participer à l’exercice sous prétexte que « C***** que vous êtes caves. HA HA HA. » La population n’est pas prête et doit être avisée.

Un chevalier du Moyen Âge combat un ptéranodon.

Reconstitution historique

Lors d’un déplacement sur un terrain peu accidenté à ciel ouvert, à pieds ou à bord d’un véhicule motorisé dépourvu de toit, incluant la bicyclette, le cheval et le big wheel, il est impératif de demeurer vigilant. Bien que la loi s’oppose généralement au vagabondage en milieu urbain en brandissant une arme fonctionnelle (chargée) avec des intentions visiblement hostiles, il faut parfois savoir défier l’autorité si on ne veut pas finir décapité sur le bas côté pendant que la famille hurle tandis que les passants se sauvent dans toutes les directions. Il a été établi par des scientifiques réputés que les armes les plus efficaces pour se défendre contre la menace qui plane sur nous sont l’AK-47 (idéalement muni d’une baïonnette), le lance-flammes, la mitrailleuse rotative et le katana. L’avantage que possède ce dernier sur les armes à feu précédemment mentionnées et, évidemment, qu’il n’a jamais besoin d’être rechargé. Il demande certes un niveau de compétence accru mais face à une volée de ptérodactyles enragés, la soif de vivre parvient parfois à compenser pour le manque d’expérience. Une chose demeure certaine; on ne peut faire apparaître de munitions ni de carburant supplémentaire lorsque pleuvent les cadavres enflammés et mutilés de vils volatiles venus d’une autre ère et c’est pourquoi il faut s’assurer d’être en mesure de les abattre tous avant de se lancer dans la mêlée.

S’il existe des schémas illustrés en 15 étapes destinés à nous apprendre à laver nos mains, il devrait aussi y avoir des procédures explicites accessibles et des infrastructures spécialisées afin que nous puissions combattre ce fléau ailé qui menacent notre présent et notre avenir. Le réchauffement planétaire, le gaz de schiste, la hausse des frais de scolarité et les Juifs paraîtront bien insignifiants lorsque l’ombre de la mort planera au-dessus de la tête des incrédules. Soyez prêts.

Pharmacologie 101

Posted in Conscientisation, Placement de produits, Société contemporaine, Tranche de vie with tags , , , , , , , , on septembre 27, 2010 by DarK Rémi oF DooM

La santé étant une préoccupation prioritaire de la société nord-américaine contemporaine, il n’est pas anormal de constater que les tablettes de nos pharmacies regorgent aujourd’hui de capsules, sirops, suppositoires et autres médicaments dont le nombre de modes d’insertion n’a d’égal que le nombre de marques disponibles. Bien que le pharmacien, conseiller du défaillant et ami prisé de la personne âgée, soit habituellement disponible pour répondre aux diverses interrogations du consommateur, ce dernier, que ce soit par malaise physique ou psychologique, préfèrera habituellement se fier à l’emballage du remède prisé pour ensuite s’exiler vivement. Mes parents m’ayant habitué au fait que Tylenol est synonyme de guérison, je vis aujourd’hui dans la confusion lorsque vient le temps de combattre les symptômes anodins relatifs à la grippe, au rhume et à la gangrène. Fort, extra fort, douleurs arthritiques, sinus, congestion nasale, pour la nuit ou pour le jour, ne sont là que quelques exemples des options offertes. Les dernières années ont-elles vu naître toutes ces possibilités ou ai-je plutôt vécu dans la douce ignorance jusqu’à l’âge adulte? Pourquoi me contenterais-je d’un acétaminophène standard quand je peux en avoir une version ultra puissante à saveur de caviar? Les marques génériques sont-elles aux médicaments ce qu’elles sont aux céréales; une piètre tentative d’atteindre la gloire du produit original à moindre prix? Mais où se cache Carmen Sandiego? Tant de questions et si peu de réponses.

Combo typique 2

Combo typique

Évidemment, la plupart de ces questionnements peuvent être aisément résolus par l’intervention d’un professionnel de la santé. Quelles que soit la science à la source de ces produits, le but demeure toutefois de guérir vite et bien car l’individu moyen n’a pas le temps d’être malade et/ou il trouve tout simplement ça inconfortable au point de vouloir se départir rapidement du mal qui le ronge. Comme dans la plupart des sphères de notre existence, il s’agit généralement de payer pour se soulager. Plus on paie cher, plus il est aisé de régler ses problèmes. Pour les problèmes physiques, on retrouve la massothérapie, l’acupuncture ou la chirurgie plastique; pour les problèmes psychologiques, il y a la psychologie et/ou la toxicomanie. Les maux sont nombreux et les remèdes infinis. Il est donc légitime de croire que les ressources, face à un mal commun, soient aussi expéditives, mais il n’en est rien. La clé du succès ne réside que trop souvent dans le repos, l’ingestion d’eau, l’écoute de chants de baleines et, si le cœur vous en dit, l’ingurgitation confiante de substances médicamenteuses. Lorsque l’on investit dans une solution, surtout lorsque l’on y met le prix, on s’attend à ce que ça fonctionne vite et bien mais la pilule ne peut agir seule.

Geneva 2

Gin Geneva

Victime d’un rhume déplaisant, je me suis donc souvenu que la guérison existait avant l’avènement des pharmacies et que, bien que des gens mourraient d’infections que l’on juge aujourd’hui banales, des antidotes mystiques avaient été développées. Ces cures miraculeuses, aujourd’hui en voie de disparition, sont toutefois prisées par les initiées et c’est pourquoi j’ai décidé de les explorer. Désireux de joindre l’utile à l’agréable, ma mémoire me suggéra une concoction que mon grand-père affectionnait tout particulièrement: la ponce de gin. Grâce à cet outil fabuleux qu’est l’Internet, il me fut aisé de trouver le mélange adéquat de ce breuvage que l’on pourrait qualifier de « recette de grand-mère ». En voici donc la composition:

  • 1/4 de tasse de gin (de marque Geneva selon l’ordre québécois des recettes de grand-mères)
  • 1 once (25 ml) de jus de citron
  • 1 cuillère à thé de miel
  • 2/3 de tasse d’eau bouillante

Les recettes varient légèrement et certains suggèrent l’ajout d’un clou de girofle ou de gingembre râpé mais je préfère personnellement augmenter la dose de gin pour un résultat optimal. Ce coquet cocktail a donc pour effet de redonner la joie de vivre à son récipiendaire tout en l’incitant éventuellement à dormir. Je déconseille donc l’utilisation de cette technique au travail. Il suffit donc d’ingérer, dormir et recommencer au besoin. Il faut toutefois prendre garde de ne pas continuer le traitement après la guérison; il est si facile d’y succomber.

Loin de moi l’idée de dénigrer la médecine moderne, ne serais-ce que parce que je suis entouré de professionnels de la santé compétents dont je respecte l’opinion et la scolarité mais je persiste tout de même à croire que, de nos jours, nous nous fions beaucoup trop aux sciences, aux statistiques et à divers produits de consommation dont nous ne connaissons concrètement rien de la nature. Indépendamment des écoles de pensées, des études poussées et des entreprises spécialisées, il ne faut pas oublier les enseignements de nos ancêtres qui ont vécu par leurs propres moyens et qui ont su développer des méthodes fiables. Dans un monde difficile où les rigueurs de la ferme et de la forêt n’offraient pas de répit et alors que leur subsistance même en dépendait, ces hommes et ces femmes du passé ont toujours pu compter sur l’alcool fort pour passer à travers ces journées de dur labeur.

Les chevaliers d’émeraude

Posted in Botanique, Conscientisation, Récits fabuleux, Société contemporaine, Tranche de vie with tags , , , , , , , , on juin 10, 2010 by DarK Rémi oF DooM

Chez l’être humain moyen, la vue est un sens primordial qui est souvent le premier contact qu’une personne a avec une entité X, l’ouïe arrivant bonne deuxième, selon une étude sérieuse menée par moi-même dans le cadre d’une brève réflexion. Chaque objet, créature, individu qui est ainsi perçu est ainsi analysé par le cerveau afin de porter un jugement oscillant entre l’appréciation et le dégoût, s’arrêtant souvent au passage sur l’indifférence. Étant moi-même prompt à dispenser à la populace mon sage jugement, mon troisième œil voit toutefois généralement le « être » au-delà du « paraître ». Bien entendu, l’apparence est souvent instigatrice d’un premier contact puisque les gens aiment diffuser visuellement ce qu’ils sont intérieurement. On constate par le fait même que plusieurs personnes sont fades et anodines, régies par la masse, sans personnalité propre. Il y a toutefois bon nombre de coquins qui affichent une intéressante marginalité et il m’est régulièrement arrivé de discuter longuement avec un inconnu après avoir émis un commentaire sur son gaminet aux couleurs d’un groupe de musique pertinent ou d’un film fabuleux, par exemple. Chaque être juge donc ses pairs et fait un tri instinctif qui lui permet de se rapprocher de ses semblables. Nul n’y échappant (sauf peut-être ceux qui ne côtoient que des aveugles), je suis donc moi aussi victime du jugement discutable du roturier et c’est pourquoi je m’insurge aujourd’hui.

QcLoisir2

La marque du Malin

Alors que le citadin conventionnel ne recherche pas d’interaction avec l’inconnu en l’absence de contexte, le vendeur se nourrit des clichés afin de cibler la clientèle et de l’amener à sombrer dans le piège de la consommation. J’illustrerai donc cette idée en me servant d’une histoire vécue qui m’horripile encore aujourd’hui. Étant un matérialiste convaincu, je suis souvent appelé à chasser en milieu urbain avec l’aide de l’arme redoutable qu’est ma carte de crédit, cette lame vicieuse à double tranchant. Cette activité somme toute normale m’amène à me manifester publiquement, le torse bombé afin de mettre en valeur les convictions rétro-gardistes qui masquent la virilité de mon poitrail, ma chevelure soyeuse portée par les vents nordiques alors que ma barbe longue contribue à la sévérité de mon visage impassible, la quête solitaire de gibier accentuant mon hostilité naturelle. C’est donc cette image de guerrier nordique à la démarche souple (je m’aime) que définit rapidement le représentant de Québec Loisirs avant de m’interpeler joyeusement en vue de m’offrir de joindre sa perfide organisation afin de bénéficier d’ouvrages de qualité comme… Les Chevaliers d’Émeraude.

La conscience collective semble faire en sorte que les cheveux longs (facteur physique primaire analysé dans le cadre de cet exposé), en prenant en considération certains facteurs vestimentaires, géographiques et hygiéniques, représentent principalement trois types de personnes: les « métaleux »,  les « geeks » et les hippies. Si on pense au prix d’une coupe de cheveux de nos jours, on pourrait aussi intégrer les pauvres à l’équation mais passons. Faisant personnellement partie de deux de ces trois catégories, j’attire ainsi une faune diversifié ainsi que des regards interrogateurs au quotidien. Assumant pleinement mon statut de « métaleux geek viking pseudo-hippie », je fus contraint de développer certains mécanismes de défense et c’est pourquoi je suis aujourd’hui en mesure de composer avec les prédateurs tels que les vendeurs de Québec Loisirs.

Non

Tout d’abord, je n’ai pas lu et n’ai aucune intention de lire Les Chevaliers d’Émeraude. Cette série de livre, fierté présumée de la communauté littéraire fantastique québécoise, me répugne au plus haut point. Lors de la sortie du premier livre, j’ai lu le synopsis et j’ai rapidement jugé que cette histoire versait dans la médiocrité. J’ai lu une quantité incroyable d’œuvres fantastiques et celle-ci ne m’a pas attiré outre mesure. Facteur psychologique involontaire de rébellion anticonformiste, j’ai aussi tendance à me dissocier des lectures populaires, ce qui fait que je n’ai pas lu Harry Potter, ni Twilight, ni Le Code Da Vinci. Tout aurait pu cesser à ce moment précis mais je suis constamment harcelé et confronté alors que fusent de toutes parts les commentaires élogieux à l’égard de ces livres que ma chevelure devrait pourtant me faire apprécier. Le simple fait que l’on tente de m’inciter à faire la lecture de ces récits contre mon gré m’incite d’autant plus à m’en éloigner. Parlez-en à mon père qui, sage parmi les sages, comprit rapidement que la rémunération (et plus tard l’alcool) était le meilleur moyen de me convaincre, l’approche psychologique subtile de ce grand homme faisant en sorte que j’estimais accomplir des tâches ménagères par bonne volonté et non parce que j’y étais forcé (ce qui était bel et bien le cas mais qui ne lui enlève pas pour autant le mérite d’avoir entretenu une approche impeccable). J’ai un sérieux problème avec l’autorité, ce qui fit probablement sorte que l’adepte du monde militaire que je suis ne fit pas long feu dans les cadets de l’armée de terre, obtenant quand même le titre de cadet du mois à deux reprises sur les quatre mois que constituèrent ma carrière de sous-fifre aux habits impeccables et aux bottes reluisantes, mais je m’égare.

La lumière ayant été faite sur ma haine illégitime des Chevaliers d’Émeraude, je peux maintenant me concentrer sur le dénigrement de Québec Loisirs. Ce culte, connu de la masse comme étant un vulgaire distributeurs de livres et autres artifices, est en fait une puissante organisation corrompue par le vice au même titre que La Maison Columbia. Faisant miroiter chez les crédules la possibilités de richesses culturelles infinies, les titres de qualité s’épuisent rapidement et les victimes de cette vipère commerciale ne réalisent que trop tard que l’attrait initial de ce club sélect n’était en fait que le chant d’une sirène alors que l’attrayante beauté lointaine n’était en fait autre qu’un hameçon maléfique qui amène inexorablement sa proie vers un monde de cauchemars mettant en scène des monstres tentaculaires faisant office de bourreaux sexuels. En effet, le ou les livres qui engendrent l’abonnement sont en fait les seules œuvres dignes d’intérêt pour un lecteur qui, confiné dans cette prison de verre, s’avèrera victime de ses engagements et investira des sommes précieuses en vue d’obtenir des produits médiocres faisant partie d’une sélection minable et sans variété. Les experts ont calculé que l’argent ainsi dilapidé vainement équivaudrait, chaque année, à plus de 50 bières par individu, les sous devant servir à l’acquisition de ce précieux nectar ayant plutôt contribué à la destruction de forêts, à la propagation de textes insipides et à la promotion d’artistes indignes.

Alors que les centres commerciaux et l’univers d’Internet fourmillent de trésors et d’aubaines en diverses langues et éditions, il est absurde, de nos jours de s’attacher soi-même au gibet de la consommation forcée, cet acte de masochisme lâche et passif étant aisément évitable. Il est aussi légitime et encouragé de véhiculer une image que l’on aime sans toutefois accepter que les vautours capitalistes se servent de cet acte d’extériorisation valorisante afin d’abuser de la volonté de chacun de s’épanouir dans un univers constitué d’êtres qui partagent nos passions et intérêts. Qui se ressemble s’assemble, alors vous ne voulez probablement vous « assembler » avec des rapaces, n’est-ce pas?

Timecop

Afin d’appuyer cette argumentation critique, j’ai décidé de créer une nouvelle section de liens intitulée « Récits fabuleux ». Cette catégorie sera dédiée à mes élans littéraires fictifs qui, bien que rares, existent toujours dans certaines archives secrètes. Sauvés des archives de Pompéi par Jean-Claude Van Damme suite à une aventure rocambolesque à travers le temps et l’espace, ces textes sauront vous charmer par leur dimension philosophique, leurs épopées farfelues et les diverses critiques sociales avant-gardistes qui y sont dissimulées. Comme première entrée, je partage avec vous une coquette pièce de théâtre intitulée « L’apogée des cactus », que j’ai réalisée dans le cadre d’un travail d’équipe en littérature au Cégep de Jonquière, le simple fait de mentionner que j’ai eu une excellente note pour ce travail entachant puissamment la crédibilité de cet établissement. Vous constaterez ainsi que je dénonce le fléau qu’est Québec Loisirs depuis plusieurs années déjà. Ensemble, nous vaincrons.

Dépendance

Posted in Conscientisation, Société contemporaine, Tranche de vie with tags , , , , , , , , on mai 10, 2010 by DarK Rémi oF DooM

Lorsque l’on utilise le terme « dépendance », on fait souvent référence à un incontrôlable besoin d’ingérer une substance X, et ce dans des proportions abusives. La toxicomanie et l’alcoolisme sont des exemples typiques de ce phénomène, l’alcoolisme incluant d’ailleurs vraisemblablement l’acte masochiste d’ingurgiter de l’alcool à friction afin de maximiser un état d’ébriété avancé à bas prix, ce qui est d’ailleurs la cause de ma cécité. Ceci dit, la dépendance, dans une certaine mesure, peut aussi s’appliquer à des individus. À l’école ou au travail, il arrive souvent que nous soyons victimes de l’incompétence et/ou des méthodes discutables de personnes ne partageant pas notre professionnalisme et par la faute de qui la qualité de nos réalisations peuvent être mises en péril, d’où l’expression « On n’est jamais si bien servi que par soi-même. », cette expression ne tenant toutefois pas compte de la médiocrité relative d’une sexualité solitaire, triste réalité qui amoindrit l’impact du mot « jamais » au cœur de cette phrase populaire, mais je m’égare. La dépendance, peut aussi faire de nous les victimes impuissantes de vils incompétents, ce phénomène s’appliquant tout particulièrement bien à la politique, au service à la clientèle et aux chaînes de restauration rapide. Bref, nous sommes condamnés.

Dans le cadre d’une relation de dépendance, le cruel destin semble faire en sorte que l’immonde créature viciée de qui nous dépendons soit un ignare. C’est généralement à la petite école que se manifestent donc les premiers symptômes d’un futur voué à la déception. Perfectionnistes en tous genres et intellectuels sont ainsi figurativement giflés par leurs enseignants alors qu’ils doivent partager le fruit de leur réussite avec les boulets de la race humaine. Surviennent alors deux réactions potentielles majeures: la frustration et/ou la résignation. La frustration, presque inévitable, se manifeste généralement par des vociférations haineuses à l’encontre des fautifs, le tout généralement en leur absence à moins d’une situation malencontreuse où une ou plusieurs entité(s) visé(es) serait surgie d’un vortex à ce moment précis, ne se contentant ensuite que d’y répondre par un regard méprisant et une bouche à la forme indistincte. Vient ensuite la résignation qui consiste soit en l’acceptation de la défaite, soit en la multiplication de ses efforts afin de compenser pour les lacunes intellectuelles de l’amibe, contribuant ainsi à sa réussite, ce qui augmente la frustration.

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Express en Péril

Avec l’ascension au niveau professionnel, on élimine une partie du problème, ne serais-ce que parce que, surtout dans le cas d’une entreprise sérieuse, nos collègues sont supposés être qualifiés et partagent avec nous certaines connaissances académiques. Le fait qu’ils soient parfois de mauvais êtres humains ne devrait pas influer sur le résultat technique de la chose. Tristement, cette indéniable logique ne se situe qu’au niveau théorique car les compagnies de ce monde sont peuplées d’incompétents hostiles, incompréhensifs et désorganisés qui mettent expressément en péril (référence obscure à un film de Steven Seagal) votre intégrité et vos chances de réussir avec brio. Comment favoriser l’esprit d’équipe et la convivialité lorsque l’on est entouré d’êtres méprisables? Certaines pratiques se sont avérées efficaces mais éventuellement proscrites à travers l’histoire, ne serais-ce que parce qu’elles impliquent généralement la cessation de l’humain jugé néfaste.

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Colocataires bruyants

Ne voulant que nous éloigner du cauchemar incessant des responsabilités, rien de mieux que de s’allonger en milieu accueillant, dans le nid douillet de son logis afin de bénéficier de bien-être technologique chèrement acquis. C’est vrai sauf lorsque la technologie est déficiente et que la nécessité de communiquer avec un étranger aux lacunes francophones se fait ressentir. En ce qui me concerne, mon trouble d’humeur récurrent réside dans la personne qu’est le concierge de l’immeuble dans lequel je vis. Victime d’un appartement dont le système de chauffage est relié à une fournaise centrale à laquelle je n’ai pas accès, mon antre est présentement un refuge prisé par pingouins et épaulards puisque la décision fut prise par l’administration de fermer la chaufferie suite aux premières journées chaudes, le temps froid actuel pénétrant donc mon logis mal isolé tel un vieil ivrogne dans une péripatéticienne d’expérience. J’ai aussi une porte dont je ne possède pas la clé, un minuscule réfrigérateur sonore prêté par le propriétaire après qu’il eut refusé de rénover la cuisine tel qu’initialement convenu lors de la signature du bail afin d’accommoder mon propre électroménager et j’ai moi-même dû faire l’isolation autour de mon bain lorsque j’ai emménagé. Ce ne sont là que quelques exemples de la réalité d’un locataire insatisfait qui dépend d’une organisation désorganisée, lâche et désintéressée.

Nombreuses sont les situations face auxquelles nous n’avons que peu ou pas de recours, les options simple étant inefficaces et les procédures encouragées donnant presque toujours raison aux vils concitoyens. C’est ainsi que naissent les désirs de carnage. L’impuissance face à des gens que l’on n’estime pas et qui se permettent de vivre dans l’ignorance de leur imperfection ne peut que créer des tensions. Certes, ma pilosité me permet de survivre à des températures extrêmes et mon tempérament colérique pourrait m’amener à décapiter subtilement ceux et celles que je juge indignes (ce qui me permettrait de visiter l’Inde afin d’anéantir les techniciens de Bell) mais je préfèrerais seulement ne pas avoir à constater tout ceci et/ou à désirer la chute de quiconque dans un bassin de candirus. Mon principal hobby étant de dénigrer mes pairs, peut-être serais-je malheureux si la populace répondait à mes hautes attentes mais le héros des temps modernes que je suis espère quand même un monde meilleur, épuré, pour les quelques personnes décentes de l’univers connu qui font majoritairement partie de mon cercle d’amis.

Le temps

Posted in Conscientisation, Société contemporaine with tags , , , , , , on avril 23, 2010 by DarK Rémi oF DooM

Comme vous avez probablement pu le constater, ces lieux se sont avérés plutôt désertiques au cours des dernières semaines, à tel point que l’on eut presque pu y voir virevolter une botte de foin comme on en retrouve dans les films « Western ». Le fait est que je n’ai tout bonnement pas eu le temps de mettre ce blogue à jour. Certains diront « Tu n’as pas ‘pas’ eu le temps, tu ne l’as simplement pas pris! », ce à quoi je rétorquerais: « J’ai pour habitude d’écrire lors de mes temps libres au travail, ce que je n’ai pas eu récemment et, par conséquent, dans le cadre d’un exercice rigoureux de définition de mes priorités, je n’avais plus de temps pour ce blogue, ce qui rend nos deux affirmations valables, connard. » Il est donc vrai que la gestion du temps est non seulement un enjeu personnel mais aussi un enjeu de société qu’il nous est utile de comprendre et de maîtriser afin d’avoir une vie trépidante et digne d’intérêt.

Sablier

Le sablier, symbole du temps

Intangible et cause de plusieurs phénomènes connus tels que la succession d’événements, la mort et l’arrangement des choses, le temps nous rend tous victimes. Chaque moment que nous utilisons afin de procéder à une action ou, parfois, à une absence d’action, il est impératif que nous nous amputions de la possibilité d’utiliser ce moment précis pour autre chose. Le temps étant techniquement infini mais pas pour autant renouvelable, nous ne pouvons donc pas le réutiliser afin de compenser pour son utilisation dans un cadre variable et sommes contraints par son passage ainsi que par notre mortalité à être limités, à l’échelle d’une journée, d’une semaine et même (évidemment) d’une vie, à un certain nombre d’actions et inactions pendants lesquelles nous ne pouvons en bénéficier autrement. Le sommeil étant perçu par certains comme une perte de temps, par d’autres comme un moment de bonheur gratifiant, il n’en demeure pas moins une étape d’inconscience essentielle au bon fonctionnement de l’être humain moyen afin que celui-ci puisse profiter du reste de son temps. Ceci dit, comment peut-on parler d’une perte de temps puisque, en dépit de l’expression populaire, il est impossible d’en gagner? L’optimisation est donc la clé du succès.

Lamborghini

Lamborghini

Outre ces élucubrations pseudo-philosophiques sur l’impact qu’a le temps (ainsi que lorsqu’il réfère à la température, mais nous y reviendrons) sur nos vie, le but de ce billet n’est autre que de mentionner à tous et à toutes que mon horaire chargé ne m’a pas permis d’écrire récemment puisque ce n’est, en somme, qu’un loisir et que le but d’un loisir est d’être diverti tout en évacuant certaines tensions créées par d’implacables responsabilités au quotidien, frappés par la monotonie d’une société capitaliste alors que nous devons inlassablement gagner cet argent qui est non seulement essentiel à la réalisation de nos ambitions mais aussi à notre survie même. Le temps, c’est de l’argent et chaque instant qui n’est pas consacré au gain d’argent implique une stagnation ou une perte, l’appauvrissement étant déconseillé, sauf peut-être pour certains bourgeois dont la fortune fructifie d’elle-même, leur permettant de vagabonder nus avec des stars de la porno dans une Lamborghini décapotable.

Outre ces élucubrations pseudo-économiques sur l’impact qu’a l’argent sur nos vies, le but de ce billet n’est autre que de mentionner à tous et à toutes que mon horaire chargé ne m’a pas permis d’écrire autant que j’aurais voulu mais mon esprit troublé persiste à vomir inlassablement de troublantes constatations ainsi que des idées saugrenues qu’il me conviendra de traiter, je l’espère, dans un avenir rapproché alors que ma charge de travail s’allègera, me permettant ainsi de combler vos hautes attentes à mon égard, les attentes polluant les relations interpersonnelles puisque…

Éthique géographique

Posted in Conscientisation, Jeunesse corrompue, Société contemporaine with tags , , , , , , , , on janvier 19, 2010 by DarK Rémi oF DooM

Victimes des contraintes naturelles, des lois de la physique, enchaînés à une enveloppe charnelle aux dimensions tout aussi variables que son esthétisme,  instigateurs de la création, de la transformation de la matière, nous sommes des êtres tangibles qui peuplons une planète tangible dans un univers tangible. Cette répétition du terme « tangible », en dépit des synonymes existants, n’a pour but que de mettre l’emphase sur cette troublante réalité qui fait en sorte que nous occupons une place dans l’espace et que deux éléments ne peuvent occuper le même endroit au même moment. En dépit des élucubrations scientifiques et philosophiques qui tentent d’expliquer ce phénomène existe toutefois un concept beaucoup plus proche de nous et révélateur d’une problématique omniprésente: la perturbation mentale relative à la présence d’un corps étranger au cœur d’une trajectoire donnée.

Objet hétéroclite

Objet hétéroclite

Chaque mouvement qu’entreprend notre corps nous expose à la possibilité de devoir réagir face à un obstacle potentiel, que ce soient des ordures croupissantes sur le trottoir ou la patte du lit qui bombe fièrement le torse devant notre frêle orteil avant de le brutaliser prestement par pur sadisme. Il est donc important d’être à l’affut de notre environnement afin d’être apte à réagir adéquatement lorsque se manifeste la nécessité. Pour le commun des mortels, la perception des choses inanimées est relativement bonne et permet aux vagabonds d’éviter la plupart des accidents en se déplaçant à une vitesse modérée, une célérité accrue augmentant exponentiellement les chances de finir ses jours empalé sur un objet hétéroclite. Ce n’est toutefois que lorsque les sujets de notre méfiance s’animent que la complexité du déplacement se complexifie.

Dans le cadre d’une excursion en milieu urbain, par exemple,  moult dangers nous guettent incessamment puisqu’une horde grouillante de consommateurs assidus errent de manière chaotique dans les allées achalandées des commerces ou dans les rues où la menace inhérente à leur condition est décuplée par la présence d’animaux et de véhicules motorisés au volant desquels se trouvent un fort pourcentage d’ignobles incompétents. Dans une telle situation, notre vigilance est mise à rude épreuve non seulement par la présence de mammifères excités qui, comme autant de lames virevoltantes, s’animent dangereusement dans toutes les directions mais aussi par la peur, cette dernière étant alimentée par l’analyse rigoureuse du manque potentiel de concentration des hostiles créatures odorantes pour qui nous sommes aussi une nuisance corporelle hypothétique, sans oublier que le changement de vitesse ou l’arrêt complet des corps en mouvement modifie perpétuellement notre itinéraire.

Là où naît ma frustration est plutôt dans l’attitude désinvolte de l’individu moyen qui, égoïstement de par sa présumée conscience sociale, entreprend des déplacements négligents ou se poste à des endroits stratégiquement déficients. C’est ainsi que l’on retrouve une ou plusieurs personnes qui, dans un espace fréquenté par plusieurs pairs, bloquent un couloir en discutant amicalement, occupent la largeur complète d’une allée d’épicerie en se postant parallèlement à leur panier qui lui se trouve aux côtés d’un présentoir promotionnel ou, en voiture, en se stationnement partiellement sur un trottoir, bloquant un sens unique qui fait office de trajet d’autobus, provoquant en moi des désirs sanglants d’explicite mutilation telle que l’émasculation à l’aide d’outils traditionnels tels que le vilebrequin ou la légendaire « pince qui barre ».

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Obstacle potentiel

Au même titre que les victimes de maladies graves sont plus sensibles aux causes bienfaitrices qui y sont reliées que les gens qui, au mieux, usent de compassion, chaque être humain ayant dû confronter un inapte dont la voiture, la poubelle, le « big wheels », le troupeau de moutons ou le corps (pour ne mentionner que ces exemples fréquents) nuisait à son bien-être devrait comprendre cette indéniable logique. Ceci dit, cette fatalité qui est nôtre n’est que le reflet d’une société pourrie où le citoyen, indifférent au bien-être de son prochain, ne se contente que de répondre à ses propres désirs en négligeant l’impact de ses gestes sur le bien-être collectif même en sachant très bien qu’une action semblable, portée à son encontre, déclencherait une vive haine misanthropique qui atteindrait son paroxysme lorsqu’un effort devrait être réalisé afin de remédier à la problématique, surtout si la source de l’inconfort risque d’affecter le nombre de temps prescrit pour un trajet donné. Vivement que se fassent embrocher ceux et celles qui, marchant à vive allure dans un magasin à grande surface, décident soudainement d’arrêter en plein centre de l’allée en ignorant le fait qu’ils sont suivis par un narval qui, ayant adapté son rythme à celui de leur victime inconsciente, ne serait en mesure de freiner à temps sur le plancher fraîchement lavé.